le sanatorium Waverly Hills, lieu le plus hanté au monde !

Vous avez peut-être déjà entendu parler du sanatorium de Waverly Hills. Lieu considéré comme étant l'un des endroits les plus hantés des États-Unis, lieu qui a tellement été hanté par des décennies de souffrance.

Situé près de Louisville aux États-Unis dans l'état du Kentucky, le sanatorium de Waverly Hills ouvre ses portes en 1910 afin de traiter les victimes souffrant de la tuberculose, maladie également connu sous le nom de consomption. Ce qui était au début qu'un petit hôpital est rapidement devenu en 1924 un grand établissement avec plus de 400 salles et un équipement des plus modernes. L'établissement ferme ses portes en 1961, mais les ouvrent à nouveau en 1962 comme centre gériatrique de Woodhaven, pour les refermer définitivement en 1982, laissant place aux vandalismes.

De nombreuses histoires circulent au sujet des mauvais traitements infligés aux patients. Ceux qui y étaient internés n'avaient aucune possibilité de sortir pour cause de quarantaine, environ 63 000 personnes y sont mortes après avoir été victime d'expériences supposément médicales, des expériences telle la thoracoplastie qui consistait à scier les côtes pour que les poumons se dilatent. Seulement 5% des patients survivaient à ce traitement sanglant.


Plus de 63 000 patients sont décédés entre les murs du sanatorium et chaque fois qu'un décès était constaté, pour ne pas que les autres patients se doutent de quelque chose, les morts étaient emmenés de nuit dans ce que les gens de la région ont appelé “Le tunnel de la mort”. C'était une longue galerie qui courait sur plus de 150 mètres sous l'hôpital et qui menait vers une voie ferrée ou les corps étaient emportés.

Après sa fermeture en 1961, toutes sortes de faits mystérieux ont été racontés par ceux qui avaient été visité le sanatorium. Les ombres, les lumières volantes et les chuchotements font partie de ses récits.

Il paraît que tôt le matin, si vous marchez près de la cafétéria, vous pouvez sentir le faible arôme des petits déjeuners et ce malgré qu'aucun repas ne fut servis depuis 1982. On peut également apercevoir l'esprit d'un homme habillé de blanc erré dans la cafétéria ou la cuisine. Personne ne sait de qui il s'agit, mais certains pensent qu'il est l'esprit d'un vieil employé de Waverly qui aurait contracté la tuberculose et en est mort. Des ombres furent aperçus par de nombreuses personnes. L'ombre d'un homme a été vu et même photographié dans la cour avant du bâtiment.




Le fantôme d'une vielle femme fut souvent aperçu dans l'entrée principale. Parfois elle reste près de la porte avant. Elle aurait les mains et les jambes enchaînées, ses poignets et ses chevilles saignent. Elle pleure qu'on vienne l'aider et puis elle disparait. Beaucoup de gens ont vue une petite fille au troisième étage qui est connue sous le nom de Mary. Certains disent qu'elle joue avec une balle, d'autre on seulement entendu la balle rebondir sur le plancher ou dégringolant l'escalier. Ce rebondissement de balle fut aussi attribué à un petit garçon. Un homme dit qu'il a déjà rencontré une petite fille qui n'avait pas l'air normal. Elle disait qu'elle n'avait pas de yeux. L'homme fut tellement terrifié qu'il n'a plus jamais voulu retourner à l'intérieur du sanatorium

Sur le toit de l'hôpital, certains ont entendu des enfants chanter cette continue “Ring around the Rosy “. Mais pourquoi des esprits d'enfants seraient-ils sur le toit ? Lorsque l'hôpital était en service, les enfants aux prises avec la tuberculose étaient placés sur le toit pour les traitements d'héliothérapie, ce qui consistait à les exposer aux rayons supposément curatif du soleil. Le quatrième étage est considéré comme étant le secteur le plus effrayant et le plus actif de l'hôpital. Des gens y ont vu des ombres, des apparitions de personnes marchant dans les corridors et entendu des portes claquer fréquemment, et ce pour aucune raison apparente.
Des voix ont souvent été entendues le long du tunnel de la mort.

D'autre phénomène: Un garde a vu une tête flotter dans une des salles tard la nuit. Il a crié et s'est précipité en bas ou il est sorti en trombe. Il n'est plus jamais revenu au sanatorium. Beaucoup de gens ont également rapporté avoir vu des lumières dans le bâtiment la nuit, bien qu'il n'y est plus d'électricité depuis plusieurs années. Un garde de sécurité a par le passé rapporté qu'il avait vu une télévision jouant dans l'une des chambres du troisième étage. De l'extérieur, il pouvait voir ce qui lui semblait être le reflet de la télévision. Lorsqu'il est arrivé en haut pour vérifier, il n'y avait absolument rien.

Des bruits de pas, des bruits de chuchotements et des bruits de portes qui se referment furent entendu par plusieurs dans le hall de Waverly. Même des E.V.P furent enregistré...


La chambre 502:

L'une des légendes les plus célèbres concernant le sanatorium de Waverly Hills est celle de la salle 502 situé au 5e étage de l'établissement. Il y a beaucoup de variations, mais la légende raconte la tragédie de deux infirmières qui s'y seraient suicidés. La salle 502 a attirée bon nombre de curieux et de chercheurs. Certains d'entre eux ont vu des ombres se déplacer par les fenêtres et entendu des voix dirent “Sortez”

Il y a beaucoup de spéculations au sujet du 5e étage, mais ce qu'on sait, c'est que des patients atteint de tuberculose et mentalement aliénés on séjournés à cette étage. En 1928, l'infirmière principale a été retrouvée pendu au plafond de la salle 502. Selon de plus amples recherches, elle était âgée de 29 ans, était célibataire et enceinte. Sa mort fut classée comme étant un suicide par le bureau du coroner du comté et ce ne fut pas la dernière tragédie à avoir lieu à cet endroit ....

En 1932, une autre infirmière qui était en charge de la salle 502 a sauté par la fenêtre et fut retrouvé morte. Rien à l'époque n'explique pourquoi elle a fait ça, ni aucune preuve n'a été faite pour savoir si elle avait sauté ou que quelqu'un l'avait poussé.

Plusieurs personnes disent avoir vu l'apparition fantomatique d'une jeune infirmière à cette étage, d'autres ont également rapporté que la salle 502, une fois qu'on était l'intérieur, on pouvait ressentir un sentiment de désespoir. Plusieurs ombres ont été également aperçus et des voix entendues.

Autrefois:

À l'époque ou le Sanatorium était en fonction, il existait bon nombre de bâtiments sur la propriété de Waverly Hills qui étaient associés au bâtiment principal du sanatorium. Il y avait l'hôpital original, le pavillon des enfants, le pavillon des hommes, l'hôpital ethnique, le dortoir des infirmières (démoli en 1995-96), les logements pour les internes, 9 résidences pour les médecins, la salle des chaudières, la salle de blanchissement, le bâtiment du traitement des eaux, atelier, garage, le bâtiment pour la génératrice, l'usine de chauffage et la morgue/crématorium. Actuellement il ne reste que trois bâtiments sans compter le bâtiment principal. Ces bâtiments sont: La salle de blanchissement, la salle des chaudières et le bâtiment du traitement des eaux.

Voici ce qui se trouvait sur les cinq étages du sanatorium :

Première étage : L'entrée, le solarium pour les patients, les bureaux, le laboratoire médical, la salle des rayons X, une station d'infirmières, magasins et salon de coiffure, un dentiste, l'aile nord conduisait au tunnel de la mort, une bibliothèque, salle des transformateurs, la chambre froide et pièce pour l'entreposage de la nourriture, une petite morgue et le bureau d'entretien.

Deuxième étage : La cuisine, la boulangerie et les salles à manger. Une salle de chirurgie et traitement, un solarium pour les patients, une cuisinette, une chapelle et deux stations d'infirmières.

Troisième étage : Une salle de chirurgie et traitement, un solarium pour les patients, une cuisinette, deux stations d'infirmières et une salle de thérapie.

Quatrième étage : Salle principale pour la chirurgie, salle de rétablissement, une salle d'attente, une salle de chirurgie et traitement, un solarium pour les patients, une cuisinette et deux stations d'infirmières.

Cinquième étage : Le cinquième étage était réservé pour le département d'héliothérapie, ou les patients étaient traités avec la lumière du soleil (1926). Les enfants avaient l'espace sur le toit pour les bains de soleil.


Voici la vidéo "la soirée de l'étrange" ou peut apercevoir ce lieu tout de même effrayant..

# Posté le mercredi 11 novembre 2009 09:13

Les ummites ...

Ummo:

(dans la transcription espagnole « initiale ») ou Oummo (en prononciation française) est le nom d'une planète hypothétique qui se trouverait à environ 14,4 années-lumière de la Terre, suivant les « révélations » faites par l'intermédiaire de divers courriers dactylographiés reçus à partir du milieu des années 1960, en grande majorité en Espagne mais également dans d'autres pays. Ces lettres auraient été écrites par des membres d'une civilisation extraterrestre, les « Ummites », se présentant comme les habitants de cette planète. Certains analystes considèrent cette affaire comme un canular élaboré.

Historique:

Les premières lettres recensées sont celles reçues en 1966 par Fernando Sesma, animateur d'une association espagnole ésotérique « les amis de l'espace » qui réunissait ses membres régulièrement dans un bar dénommé « La ballena alegre » (la baleine joyeuse) à Madrid, Espagne. De nombreux autres destinataires en recevront par la suite dans plusieurs pays, jusqu'en 2004 en France où le chercheur Jean-Pierre Petit a affirmé avoir décelé les signes d'une intelligence supérieure — extraterrestre — dans certains écrits ummites qu'il dit avoir reçus. Il affirme aussi que les sujets scientifiques abordés dans les lettres Ummites sont totalement novateurs et l'ont directement inspiré dans ses recherches en cosmologie et en magnétohydrodynamique. L'origine de ces documents reçus par Jean-Pierre Petit fait cependant débat parmi les ufologues, certains y voyant des documents significativement différents des autres documents dits ummites.

Actuellement plus de 200 lettres (211 semble-t-il) représentant environ 1300 pages de rapports ont été répertoriées. Cependant, si on en croit une lettre de 1988[5], il devrait y avoir quelque 3850 pages ; les copies ayant été envoyées à de nombreuses personnes, le total serait de 160 000 pages. La dernière lettre répertoriée, considérée comme provenant de la « source », semble être la lettre référencée « NR-21 » du 12 mars 2009 par ummo-sciences : elle traite des anthropoïdes de la planète Ummo et apporte des précisions sur leur système planétaire et leur calendrier.

L'existence de cette civilisation extraterrestre a été prise au sérieux par certains, mais l'hypothèse du canular a ensuite été renforcée par une personne se présentant comme l'auteur des lettres, José Luis Jordán Peña. Cette confession tardive n'a cependant pas convaincu tout le monde.


Contenu des lettres:

Des lettres (D57-1 à D57-5) racontent l'arrivée sur Terre entre Digne-les-Bains et La Javie, le 28 mars 1950 d'un petit groupe de scientifiques ummites chargés d'étudier notre biosphère, l'atmosphère terrestre, ainsi que notre culture à la suite de la découverte « accidentelle » de notre planète par la réception sur Ummo (en 1948) d'un message télégraphique émis entre le 4 et le 8 février 1934 en morse lors d'essais scientifiques par un navire norvégien au large de Terre-Neuve ayant abouti à la première mission d'exploration de la Terre. Plusieurs lettres expliquent les motivations de leur venue et de l'écriture des lettres.

Ils expliquent que leur civilisation est plus ancienne que la nôtre, qu'ils possèdent une technologie plus avancée que la nôtre, et que leur morale leur interdit de perturber notre évolution sociale.

Les auteurs racontent leur étonnement devant notre société multiculturelle, les différents systèmes politiques, la multitude des langues et le désordre social qui règne au sein de notre planète.

De nombreuses lettres (par exemple les D41-x) décrivent les conditions de vie sur leur planète, avec de nombreuses illustrations
Ils nomment la société « réseau social » et expliquent l'importance de ce « réseau », où chaque homme est un « noeud », et où chaque relation correspond à un « arc ». Ils présentent ainsi leur vie quotidienne, leurs habitats, l'utilisation des odeurs, leur réseau de ravitaillement, leur cuisine, le travail, la famille, le jeu, leurs méthodes de déplacement, la sexualité, l'éducation, la psychologie, le mariage, les arts, le concept de Dieu, leur histoire, les différentes étapes de gouvernement qu'ils ont connues, et la découverte d'autres planètes habitées. De nombreuses lettres décrivent leur système politique actuel qu'ils considèrent comme « socialiste » . Le socialisme terrien serait l'ancêtre archaïque de leur socialisme ummite.

Une partie des lettres relève de la philosophie et de la métaphysique. Les thèmes abordés comprennent la morale, l'indéterminisme, le libre arbitre de l'être humain, la condition humaine, la finalité de l'être, l'âme et l'inconscient collectif. De nombreuses lettres décrivent également leur point de vue sur notre société et traitent de quelques problèmes qu'« ils » y identifient, comme l'avortement, l'oppression de la femme par l'homme, ou encore les lacunes de nos systèmes éducatifs et politiques. Le concept de Dieu est souvent présent, et plusieurs lettres y sont entièrement consacrées. Leur spiritualité aurait des similitudes avec le christianisme : les lettres font référence à un messie, UMMOWOA, dont la vie extrêmement similaire à celle de Jésus de Nazareth (qu'« ils » appelleraient OYAGAAWOA), qui aurait été l'élément découvert sur la Terre ayant le plus étonné les ummites.

De nombreux sujets scientifiques sont abordés en détail, notamment le concept de l'espace, avec des considérations sur les « plis de l'espace », le « cosmos décadimensionnel », l'« anticosmos », le « cosmos gémellaire », la théorie du champ unifié (les IBOZOO UU, qui représentent pour eux la véritable structure de l'espace physique), la biologie et la théorie d'une évolution « organisée » (les bases biogénétiques du cosmos), et le concept du temps. D'autres lettres développent la « logique tétravalente ». Des lettres décrivent également en détail les données scientifiques de leur système planétaire et de leur planète, tel que les dimensions, la gravité, la météorologie, la période de rotation, etc.

Parmi les affirmations sur des sujets scientifiques formulés au long des différents rapports on trouve en particulier:
La présence de 86 paires d'atomes de krypton en extrémité des chaines d'ADN de tous les êtres vivants. Le krypton, gaz rare, est peu abondant sur Terre, et ne se combine pas avec d'autres atomes dans les conditions habituelles de température et de pression (comme tous les autres gaz de la colonne de droite du tableau périodique), mais pourrait (?) néanmoins être « encagé » dans des chaines protéiniques[réf. souhaitée] ;
la découverte sur Mars de végétaux unicellulaires et pluricellulaires simples ;
la fréquence des impulsions d'activation des centres nerveux situés dans le plexus choroïdien de 10368 Hz ;
l'existence du graviton ;
la non-existence des trous noirs, qui seraient en fait des « tunnels » hyperspaciaux ;
etc...
D'autres sujets scientifiques plus isolés sont aussi abordés, comme la technologie spatiale, l'électrophotographie, les moteurs, l'informatique et la métrologie ; ainsi que les altimètres et gravimètres de « leur planète ».

Hypothèses sur l'identité des auteurs:

De nombreuses hypothèses sur l'identité des auteurs ont été émises :
Les ummites.
Les services d'espionnage.
Une ou plusieurs sectes mais les rapports ne font nullement appel à des manifestations de culte ou de vénération, ni d'appel financier.
José Luis Jordán Peña (qui aurait initié le phénomène, avant d'être imité par la suite par d'autres auteurs).
Les sceptiques considèrent que des lettres tapées à la machine et envoyées par la poste ne peuvent être en aucun cas considérées comme des preuves en faveurs de l'hypothèse extraterrestre, ce qui est d'ailleurs répété de nombreuses fois dans différentes lettres. Le consensus parmi les auteurs sceptiques est que les lettres sont des contrefaçons plus ou moins élaborées. Ils émettent l'hypothèse que José Luis Jordán Peña est à l'origine des premières lettres et que les faussaires ultérieurs se sont basés sur celles-ci comme modèle afin d'étendre le mythe. Le sceptique ayant le plus travaillé sur l'affaire Ummo en français est Dominique Caudron.

Pour d'autres auteurs, défendant l'hypothèse extraterrestre, certaines informations contenues dans les lettres sont en avance sur les connaissances scientifiques terrestres. Parmi eux, Jean-Pierre Petit prétend qu'il a fait des avancées dans le domaine de la cosmologie gémellaire et de la propulsion MHD, inspiré par le contenu de certaines de ces lettres.

En 1992, José Luis Jordán Peña a revendiqué devant des policiers les détails de la fraude qu'il aurait menée à bien pendant presque 30 ans : il voulait inspirer avec ce phonosymbolisme la fausseté de son contenu :

« UMMO » évoque la fumée. J'ai choisi au hasard l'étoile Wolf 424. Puisque mon objectif réel n'était pas de développer un monde extraplanétaire crédible. [...] Je me souviens que je rédigeais les rapports les samedis et dimanches après-midi, et je profitais de mes voyages en France, en Angleterre, etc. ou ceux d'amis, pour envoyer depuis là-bas les lettres. [...] Nous utilisons la maquette accrochée à un fil de nylon très mince. Je me rappelle que nous utilisons une vitesse très rapide 1/1000 pour que la soucoupe et le fond de la photo sortent plus ou moins à la même focalisation, et que la soucoupe paraisse plus grande. Le plus incroyable, c'est que j'en suis arrivé à interviewer des gens qui disaient avoir vu la soucoupe, mais qui n'étaient pas payés par moi. [...] J'ai commencé à m'indigner en voyant que la secte Edelweis marquait au fer rouge des enfants innocents avec mon symbole. Et j'ai ensuite reçu une invitation anonyme de Cuba, pour assister à je ne sais quelle réunion ummite chez Farriols, donc j'ai décidé de cesser l'expérience qui avait duré 25 années. [...] Je me repens d'avoir créé une expérience, que je considère immorale, qui s'est retournée contre moi. »
Les informations parfois contradictoires concernant la distance entre la Terre et IUMMA (IOUMMA en transcription française, nom donné à l'étoile autour de laquelle orbiterait UMMO) sont souvent mises en avant par les sceptiques. Une lettre (D41-1, probablement reçue le 14 janvier 1966[10]) évalue la distance entre les foyers respectifs des systèmes stellaires à 3,68502 al le 4 janvier 1955. Une autre lettre datée du 18 mars 1966 (D32) précise que l'étoile autour de laquelle graviterait UMMO est peut-être Wolf 424 (Extrait: « Nous ne sommes pas sûrs qu'il s'agisse de la même étoile, même si les caractéristiques et la position enregistrées par quelques observatoires terrestres coïncident d'une manière surprenante avec nos propres données »). Or cette distance coïncide avec celle mesurée par le laboratoire de Yerkes en 1938 (3,6 à 3,8 al) pour Wolf 424, bien que Yerkes avait rectifié à 14,4 al dès 1952. Certains sceptiques considèrent cela comme une erreur de recherche du faussaire.

En fait, des lettres postérieures précisent que la distance de l'ordre de 3,68 al est la distance « réelle » tandis que celle de l'ordre de 14 al est celle qu'on trouve en allant d'un foyer à l'autre en se cantonnant à l'espace tridimensionnel (la seule distance ayant un sens pour les astronomes terriens). L'ordre des lettres étant assez controversé, il est même possible qu'au moins une lettre précisant la dualité des distances soit antérieure à celle indiquant la distance de 3,68 al.

Les distances sont toujours données avec plus de chiffres significatifs que les instruments de mesure terriens ne pourraient en donner. La distance « réelle » donnée est toujours de l'ordre de 3,68 al, mais les chiffres suivants varient. Les explications des lettres précisent en effet que si la distance apparente entre les deux étoiles est fixe, la distance réelle est fonction de phénomènes gravitationnels. La lettre D21 précise même que l'espace dans lequel les distances « réelles » se parcourent est décadimensionnel.

Si les partisans de l'origine extraterrestre se satisfont de l'explication par un espace à plus de trois dimensions, les sceptiques trouvent suspecte la coïncidence entre la mesure ummite de la distance dans l'univers pluridimensionnel et la distance erronée antérieure à 1952. Une autre lettre (D36, de juin 1966) précise que nos instruments sont gênés par un nuage de poussières cosmiques à 3,682 parsec, coïncidence également suspecte aux yeux des sceptiques, car on retrouve ce chiffre de 3,68 (et l'usage du parsec comme unité est très rare dans ces lettres).

" Merci à pipelette821 http://pipelette821.skyrock.com/ de m'avoir donné l'idée des UMMITES, ce qui m'a permis de faire des recherches et de mieux comprendre le phénomène..."

# Posté le mercredi 28 octobre 2009 18:45

NDE ou EXPERIENCE DE MORT IMMINENTE !

Qu'est ce qu'une NDE ?
L'expérience de mort imminente ou EMI désigne un ensemble de « sensations » vécues par certains individus pendant un coma avancé ou une mort clinique avant qu'ils soient réanimés et dont ils témoignent comme d'une possibilité que la conscience survive à la mort.

Origines du terme:
Les premières expériences répertoriées et décrites, l'ont été par le psychiatre Raymond Moody en 1975 sous le nom de Near Death Experience (NDE), reprenant une expression déjà proposée par Victor Egger en 1895.

L'expérience de mort imminente:
Après avoir repris conscience, certains de ces patients font un récit qui présente des similitudes : impression de décorporation, conviction d'être mort et cependant conscient mais dans un corps immatériel (ou corps astral), déplacement le long d'un tunnel, vision d'une lumière intense, rencontre avec des personnes décédées ou des « êtres de lumière », remémoration en accéléré de sa propre existence, prises de conscience, etc.

Dans la majorité des cas, l'expérience est jugée agréable et qualifiée de « lumineuse », avec une connotation mystique, au point que la personne éprouverait ensuite des difficultés pour revenir à la réalité matérielle du monde. 4 % des personnes décrivent cependant cette expérience comme effrayante ou désespérante. Certaines études fiables menées dans des contextes différents contestent ces chiffres et montrent une grande variation du sentiment agréable/désagréable en fonction du milieu culturel et religieux.

L'expérience « modèle » de mort imminente, selon Raymond Moody, se présente ainsi :

« Voici donc un homme qui meurt, et, tandis qu'il atteint le paroxysme de la détresse physique, il entend le médecin constater son décès. Il commence alors à percevoir un bruit désagréable, comme un fort timbre de sonnerie ou un bourdonnement, et dans le même temps il se sent emporté avec une grande rapidité à travers un obscur et long tunnel. Après quoi il se retrouve soudain hors de son corps physique, sans quitter toutefois son environnement immédiat ; il aperçoit son propre corps à distance, comme en spectateur. Il observe de ce point de vue privilégié les tentatives de réanimation dont son corps fait l'objet (...) Bientôt, d'autres évènements se produisent : d'autres êtres s'avancent à sa rencontre, paraissant vouloir lui venir en aide ; il entrevoit les esprits de parents et d'amis décédés avant lui (...) Mais il constate alors qu'il lui faut revenir en arrière, que le temps de mourir n'est pas encore venu pour lui. A cet instant, il résiste, car il est désormais subjugué par le flux des évènements de l'après vie et ne souhaite pas ce retour (...) Par la suite, lorsqu'il tente d'expliquer à son entourage ce qu'il a éprouvé entre temps, il se heurte à différents obstacles. En premier lieu, il ne parvient pas à trouver des paroles humaines capables de décrire de façon adéquate cet épisode supraterrestre (...) Pourtant cette expérience marque profondément sa vie et bouleverse notamment toutes les idées qu'il s'était faites jusque là à propos de la mort et de ses rapports avec la vie. »
— Raymond Moody, Lumières nouvelles sur la vie après la vie, 1977, trad. J'ai lu, pp. 36-37

Il est à noter que ce phénomène de décorporation n'est pas exclusif à l'EMI, certaines personnes qui ne sont pas mortes ou plongées dans un coma rapportent « sortir de leur corps » lors de méditation ou au moment de s'endormir. C'est ce qu'on appelle le « voyage astral » ou « voyage hors du corps ». Par contre dans le voyage astral les personnes ne voient pas le tunnel et la lumière, ils restent sur le plan terrestre et sont reliés à leurs corps via un cordon immatériel. Ils disent pouvoir voyager à la vitesse de leur pensée et par conséquent ils peuvent se rendre dans des lieux, des pays qu'ils ont toujours rêvé de visiter et même monter très haut dans l'espace pour observer la terre.

Un aspect mérite attention, celui de la connaissance paranormale, relevant soit de faits ordinaires soit d'expériences spirituelles. Les psychiatres, en général, soutiennent que l'expérience de mort imminente n'est qu'une impression, une sorte d'illusion en somme. Or, il semble que la victime rapporte des connaissances objectives, bien que paranormales. Il peut soutenir que sa conscience 1) se détachait du corps, 2) se fixait à l'extérieur, par exemple au plafond, 3) recueillait des informations exactes, impossibles à retenir normalement, c'est-à-dire si sa conscience était restée rattachée au corps, 4) éprouvait des émotions de type moral, religieux, spirituel, comme la compassion, l'union mystique, la sympathie cosmique. Voici un exemple, donné par un psychiatre, et fondateur de la psychologie transpersonnelle, Stanislav Grof :

« Un exemple intéressant d'expérience de sortie du corps véridique, en situation de mort imminente, est celui de Ted, un enseignant afro-américain de 26 ans, souffrant d'un cancer inopérable... L'équipe médicale s'était décidée à l'opérer... Nous apprîmes qu'au cours de l'opération, Ted avait eu deux arrêts cardiaques entraînant une mort clinique et qu'il avait dû être réanimé à deux reprises... Nous interrogeâmes Ted sur ce qu'il avait vécu... Sa conscience se trouvait en haut du plafond et il n'arrivait pas à revenir dans son corps... Il se mit à décrire avec précision ce que nous portions [comme vêtements] lors de notre précédente visite. Il ne faisait aucun doute qu'il avait perçu avec justesse les personnes présentes dans la pièce, alors que ses yeux étaient restés fermés. Il avait même remarqué à un moment des larmes couler sur les joues de Joan [Halifax]... [Il vit] une lumière brillante, [accompagnée] d'un sentiment de sacré et d'une profonde paix intérieure. Il voyait simultanément un film au plafond retraçant de façon très intense tout le mal qu'il avait fait dans sa vie. Devant ses yeux défilaient les visages de toutes les personnes qu'il avait tuées pendant la guerre, il ressentit la douleur et les souffrances de toutes les personnes auxquelles il avait fait du mal, tout au long de sa vie. »

Etudes conduites en ce sens:
Certains considèrent les EMI comme le précurseur d'un au-delà, affirmant que les EMI ne peuvent pas être entièrement expliqués par des causes physiologiques ou psychologiques, et que la conscience peut fonctionner indépendamment de l'activité cérébrale. Beaucoup de témoignages d'EMI semblent inclure des éléments qui, selon plusieurs théoriciens, ne peuvent s'expliquer que par une conscience désincarnée. Par exemple, dans un témoignage, une femme décrit avec précision un instrument chirurgical qu'elle n'avait pas vu auparavant, ainsi que d'une conversation qui a eu lieu alors qu'elle était sous anesthésie générale. Dans un autre récit, issue d'une étude prospective néerlandaise sur les EMI, une infirmière a enlevé le dentier d'un patient inconscient atteint d'une crise cardiaque, et lorsqu'il recouvra ses esprits demanda à cette infirmière de le lui rendre. Il est difficile d'expliquer en des termes conventionnels comment un patient inconscient pourrait par la suite avoir reconnu l'infirmière.

Le Docteur Michael Sabom rapporte le cas d'une femme qui a subi une opération chirurgicale pour un anévrisme. La femme a signalé une expérience out-of-body qui continua alors qu'il y avait une absence totale d'activité EEG pendant une brève période.

Greyson affirme qu' "aucun modèle physiologique ou psychologique n'arrive à expliquer à lui seul toutes les caractéristiques communes des EMI. Le paradoxe d'une lucidité et d'une conscience accrues de son environnement et de soi ainsi que le processus de pensée logique qui apparait dans une telle période d'altération et de confusion cérébrale soulève de singulières et perplexantes questions à propos de notre compréhension actuelle de la conscience et de sa relation à la fonction cérébrale. Cette capacité de sensations claires et ces processus complexes de perception pendant une période de mort clinique apparente conteste l'idée que la conscience est localisée exclusivement dans le cerveau."

Certaines recherches ont suggéré que les patients inconscients peuvent continuer à entendre des conversations, même si les machines médicales n'enregistrent aucune activité cérébrale. Les recherches menées à l'université de Sheffield conduisent à la conclusion que la libération d'adrénaline provoquée par des lésions tissulaires au cours de la chirurgie peuvent provoquer celà. Des résultats récents ont également montré que les personnes diagnostiquées dans un "état végétatif définitif" peuvent communiquer par l'intermédiaire de leurs pensées, ce qui fut détecté par *IRMf. ( * Imagerie par raisonnance magnétique fonctionnelle)

La compréhension religieuse du phénomène:
De nombreux aspects des récits d'expériences de mort imminente font état de phénomènes qu'on retrouve dans des textes sacrés, dans le mouvement spirite, le thème hindouiste du karma, de la réincarnation ou des phénomènes paranormaux.

Même certains prétendent que ce sont des expériences de type EMI qui ont influencé la rédaction de textes religieux, il est plus communément admis que le scénario des EMI est une création du cerveau pour construire, à partir d'un ensemble de sensations, un récit cohérent avec les références culturelles du sujet. Ainsi dans l'aire d'influence chrétienne latine avec les récits dit de "Voyages de l'âme" du 7e au 13e siècle.

De plus, il a été constaté que les expériences de mort imminentes chez des enfants (qui n'ont en général pas le temps de développer une croyance particulière) n'ont eu que des EMI très limitées (ex: un garçon qui n'a fait que parler avec son frère, ou une fillette ayant eu une conversation avec sa mère).

Pour autant, il n'y a pas plus de fréquence d'apparition de EMI chez les croyants que chez les athées.

Selon certains kabbalistes modernes, les états rencontrés lors d'une EMI seraient décrits par les sephiroth de la kabbale. Sous cette optique mystique, on pourrait mourir une dizaine de fois, à chaque fois intégrant un nouveau monde (ou sephirah, singulier de sephiroth).

Certains témoignages rejoignent une certaine thématique du mouvement New Age. On retrouve dans les témoignages le vocabulaire que ce mouvement utilise pour décrire les EMI.


Point de vue scientifique:
Généralement, les cas avérés de NDE sont considérés lorsqu'un patient a subi une mort clinique, une mort cardiaque ou une mort cérébrale et a été ranimé avec succès. Leurs témoignages sont ensuite comparés à une échelle EMI construite selon le modèle de Rasch pour les normaliser.

Kenneth Ring a notamment construit l'indice WCEI (Weighted Core Experience Index) pour mesurer la « qualité » de l'EMI et Bruce Greyson une échelle de qualification des témoignages.

Des expériences similaires auraient été rapportées par des personnes suite à un accouchement, à un malaise ou pendant une anesthésie à la kétamine, alors que leur pronostic vital n'était pas en jeu. La prise d'hallucinogènes (DMT) ou même certaines techniques de méditation pourraient également provoquer des sensations que certains rapprochent de l'EMI sans toutefois les reproduire dans leur ensemble.

On considère que les circonstances cliniques qui peuvent amener à une EMI incluent les conditions suivantes : arrêt cardiaque, choc posttraumatique après une perte importante de sang ou de complications périopératoires, choc anaphylactique, électrocution, coma, hémorragie intracérébrale ou infarctus cérébral, tentative de suicide, quasi-noyade ou asphyxie, apnée, et dépression grave.

Beaucoup d'EMI apparaissent après un épisode crucial (ex: lorsque le patient entend qu'il est déclaré mort par le médecin ou l'infirmière), ou lorsque la personne ressent l'impression d'être dans une situation fatale (ex: juste avant un accident de voiture). Contrairement à la croyance populaire, les tentatives de suicide ne conduisent pas plus souvent à de désagréables EMI que lors de situations non intentionnelles.

La privation d'oxygène ou hypoxie peut prouver beaucoup des symptômes EMI comme l'a démontré Michael Portillo dans le documentaire "How To Kill A Human Being" (en français: "Comment tuer un être humain") sur BBC Horizon.

Selon des études épidémiologiques, les témoignages d'EMI seraient plus fréquents chez les sujets âgés de moins de 60 ans, ou bien ayant une saturation en dioxygène élevée.

Sur un plan physiologique, l'EMI ne peut pas être apparentée aux états modifiés de conscience, au rêve, aux hallucinations, et à certains cas d'épilepsie. Ces derniers sont mieux connus scientifiquement et peuvent par exemple être dus à l'anoxie qui provoquerait un dysfonctionnement de l'hippocampe.

Certains ont fait un rapprochement avec les irruptions de sommeil paradoxal dans l'état de veille constatées dans certaines pathologies. Il s'agit d'une activation du cortex occipital, régulée par plusieurs structures du tronc cérébral comme le noyau pédonculopontin, le tegmentum latéral, le raphé dorsal, le locus c½ruleus (mécanisme cholinergique qui contrebalancerait la réaction d'alerte noradrénergique impliquant le locus c½ruleus).

En 2002, Olaf Blanke, Stephanie Ortigue, Theodor Landis et Margitta Seeck, du département de neurologie de l'hôpital universitaire de Genève ont publié dans la revue Nature un article décrivant une expérience autoscopique provoquée par la stimulation électrique d'une région spécifique du cerveau chez une patiente épileptique.

Dans une nouvelle théorie élaborée par Kinseher en 2006, les connaissances actuelles du système nerveux autonome sont appliquées dans la recherche du phénomène EMI. Sa théorie explique que l'expérience d'une mort imminente est un paradoxe d'une extrême étrangeté pour un organisme vivant, ce qui déclenche en retour une EMI: pendant celle-ci, l'individu devient capable de "voir" le cerveau en pleine analyse de toute la mémoire épisodique (y compris les expériences prénatales) afin de trouver une expérience similaire à la situation imminente de mort. Tous ces morceaux d'informations analysés et récupérés sont en permanence évalués par le cerveau, comme s'il cherchait un mécanisme pour copier un moyen d'éviter cette situation potentiellement fatale. Kinseher pense que c'est la raison pour laquelle une expérience de mort imminente est si inhabituelle.

Cette théorie décrit également que les expériences extracorporelles, qui accompagnent les EMI, sont une tentative du cerveau pour recréer une représentation mentale de la situation et de la scène. Le cerveau puise alors dans les informations des capteurs sensoriels et des expériences emmagasinées (connaissance) et transforme tout cela en une sorte de rêve à propos de soi et de l'environnement (l'entourage).

Que ces expériences de mort imminente soient ou non hallucinatoires, elles ont toujours un impact profond sur l'individu. Beaucoup de psychologues, ne recherchant pas forcément une explication paranormale (à l'instar de Susan Blackmore), ont reconnu cet impact. Les scientifiques n'essaient pas pour autant de discréditer les expériences de mort imminente, mais promeuvent la recherche de causes biologiques aux EMI.




# Posté le mardi 06 octobre 2009 14:06

Agroglyphe ou Crops circles...

Un *agroglyphe, parfois nommé cercle de culture ou cercle de récolte, est un motif réalisé dans un champ de blé ou d'autres céréales par flexion des épis afin de représenter diverses formes géométriques. Ces formes peuvent aller d'un simple cercle de quelques mètres de diamètre à des compositions de plusieurs centaines de mètres impliquant de nombreuses sections. L'origine des agroglyphes est sujette à de nombreuses controverses impliquant soit une réalisation humaine à partir de plans sur papier et de divers moyens de report sur le terrain, cordes, pieux, décamètres, planches et rouleaux pour coucher les tiges, soit des manifestations ufologiques et des manifestations d'énergies, ou encore le projet américain Guerre des étoiles, l'utilisation des lasers de puissance, et plusieurs complots comme, par exemple, le projet HAARP.

*Agroglyphe est un néologisme, traduction du mot anglais crop circle qui est parfois utilisé en français.

*******************************************************************************************************************************

L'explication par l'intervention humaine

L'explication sceptique est que l'ensemble des agroglyphes sont des créations humaines, similaire à d'autres créations de land art ou encore dans un milieux urbains aux graffitis.

Les premiers agroglyphes sont apparus dans le sud de l'Angleterre (Hampshire, Wiltshire et contrées avoisinantes) au milieu des années 1970. Au fil du temps, en même temps que le nombre des crop circles croissait, les motifs sont devenus de plus en plus complexes (les premiers agroglyphes étant de simples disques, tandis que certains de ceux apparus dans les années 1990 et 2000 à Auxerre près de l'autoroute A6, furent très élaborés : messages verbaux, signes iconiques, dessins d'objets manufacturés). Évolution aussi de la distribution géographique, le phénomène sortant de son aire d'origine. Toutes ces transformations suggèrent clairement que le rôle des articles de journaux et reportages télévisuels sur le sujet, qui se sont multipliés vers la fin des années 1980, a été important dans la création même du phénomène.

Les premiers agroglyphes connus ont été créés par deux fermiers du Wiltshire (Angleterre) : Doug Bower et Dave Chorley. Dans la région d'Avebury, district de Marlborough, on peut entendre deux sons de cloche concernant ces personnages : certains[réf. nécessaire] pensent que ces deux fermiers sortaient la nuit, munis de cordes et de planches, pour tracer ces étranges cercles dans les champs de blé, de lin ou de colza.Une autre frange de la population aime à prétendre que Doug et Dave étaient seulement deux illuminés portés sur la boisson, revendiquant ces phénomènes comme leurs sans pouvoir le prouver — elle aime ainsi à prétendre que « le mystère reste entier ». L'un des principaux problèmes étant que leur méthode ne leur aurait pas permis de coucher les plantes les plus fragiles sans les briser. Or, l'une des caractéristiques des agroglyphes est justement qu'aucune tige n'est brisée.

Certains fermiers, « victimes » d'un agroglyphe, ont crié et crient encore au vandalisme, allant parfois jusqu'à saccager eux-mêmes leurs récoltes pour empêcher les touristes de mettre les pieds dans leurs champs. D'autres en revanche ont décidé de faire payer l'accès à leurs sites, et les visiteurs se fendent volontiers d'une livre ou deux.

Il existe plusieurs groupes artistiques créant des agroglyphes et donnant des preuves qu'ils en sont bien les auteurs ainsi que des explications sur la manière dont ils sont créés.

Par ailleurs, des médias, à grand renfort de publicité, ont fait réaliser à leur compte maints agroglyphes ou autres motifs :

le quotidien The Sun commanda un agroglyphe circulaire géant faisant la publicité des Jeux Olympiques de Londres 2012 décoré des cinq anneaux entrelacés traditionnels, le piquant de cette pub ayant été de l'avoir réalisée sur le sol français, en plein jour, par une équipe de six « faiseurs de cercles » britanniques. Durée de la réalisation : sept heures suivi de leur retour à Londres avant le coucher du soleil ;
la chaîne de télévision britannique Sky One fit réaliser un sudoku géant dans une pâture, avec des tarpaulins blancs et des feuilles de plastique (donc pas un véritable agroglyphe). Sky One a proposé au public de résoudre le jeu et le gagnant a reçu de la chaîne une récompense de 5 000 livres (9 000 ¤). Du point de vue de la démarche, il s'agit d'une production comparable aux graffitis muraux.
Il existerait également des indices d'agroglyphes antérieurs à 1978. Dès les années 1960, des agroglyphes seraient également apparus en Australie. Au Canada, un fermier de Duhamel, Alberta, a trouvé des cercles de récolte le 5 août 1967 ; pendant les semaines précédentes, plusieurs personnes avaient déclaré qu'ils avaient vu des ovnis. Au ministère de la Défense nationale, ce dossier reste « non résolu ». On retrouverait aussi des témoignages de formes étranges dans les champs en Hollande ou en Angleterre dès le XVIIe siècle, telle la représentation d'un « diable faucheur » dans une gazette anglaise de l'époque. Cet unique témoignage n'est toutefois pas aussi probant qu'il peut sembler au premier abord[non neutre] : le terme « faucheur » semble bien montrer que le blé a été « coupé », et non « couché » (on serait donc en présence d'un simple vol, et non d'un agroglyphe, qu'il soit artistique ou occulte)

*******************************************************************************************************************************

Phénomène naturel

Plusieurs théories ont été émises attribuant aux agroglyphes une origine naturelle (tourbillons de vent, « éclairs en boule », vortex de plasma, etc.). On pense[réf. nécessaire] entre autres à des champs magnétiques. Cette hypothèse a été avancée pour plusieurs raisons : des personnes peuvent se sentir mal sur un crop circle, avoir des maux de tête ou des nausées. De plus, certains appareils électroniques sont défaillants. Enfin, on mesure aussi sur certains crop circles des champs magnétiques plus élevés que la normale. Cependant cette hypothèse — outre qu'elle laisse dans l'ombre la nature et le mode d'action des mystérieuses forces à l'½uvre — perd toute vraisemblance au regard de la perfection et de la complexité des formes géométriques produites par le phénomène , lequel se caractérise tant par des formes circulaires ou elliptiques, généralement multiples et symétriques, que par des motifs radiaux ou angulaires, parfois symétriques, parfois asymétriques.

Finalement une découverte via des tests avec du sable fin et des vibrations sonores pourrait être l'avancement de cette compréhension des agroglyphes. Cela supposerait que la terre alors serait en communication par des vibrations sonores venues d'ailleurs dans l'espace en y formant des symboles pour messages. Certains agroglyphes relatent du calendrier issu des Mayas.

*******************************************************************************************************************************

Origine extraterrestre

Parmi les groupes qui étudient ces phénomènes, le BLT Research Team, Inc, du nom de ses trois initiateurs, John Burke (homme d'affaire new yorkais), Wm.C. Levengood (biophysicien du Michigan) et Nancy Talbott (productrice de musique collaborant par ailleurs à l'université du Maryland et au Harvard College). Les chercheurs de ce groupe prétendent avoir découvert des isotopes radioactifs rares dans les agroglyphes, ils auraient aussi trouvé des modifications structurelles profondes dans les n½uds des plantes tressées (et non simplement couchées). Les travaux de Wm.C. Levengood & co. ont été largement contestés par les sceptiques, particulièrement sur le plan méthodologique, tel que par exemple Joe Nickell dans son article "Levengood's Crop-Circle Plant Research". De plus, les sceptiques expliquent de manière prosaïque les agroglyphes présentant des plantes tressées (voir par exemple l'article de Jean-Marc Donnadieu les agroglyphes tressés, consacré à ce sujet).

On peut également établir un rapprochement avec les ½uvres retrouvées en Amérique du sud sur les terres des civilisations précolombiennes. Ces ½uvres, représentant des formes géométriques pour certaines, des animaux pour d'autres (un rapace pour l'une d'entre elles), sont constituées uniquement de traçages au sol, dans la terre grâce notamment à la disposition de pierres, et sont établies sur de très grandes superficies. On pense aujourd'hui que les civilisations de l'époque auraient eu beaucoup de difficultés à les constituer du fait de leur taille, puisqu'elles ne peuvent être vues que du ciel. Certaines personnes émettent l'hypothèse de pistes d'atterrissage en vue d'arrivées extraterrestres. Cela reste du domaine de l'hypothèse. Ces dessins ont survécu au temps et sont toujours visibles aujourd'hui. Certaines personnes interprètent les agroglyphes d'origine inconnue (naturelle, extraterrestre etc...) comme une mandala qui montre un mouvement d'énergie.

*******************************************************************************************************************************

Boules de lumière

W. C. Levengood et N. P. Talbott défendent l'hypothèse selon laquelle les agroglyphes sont réalisés par des « boules de lumière » (en anglais Balls of light), qui sont à mettre en relation également avec les phénomènes de Foo fighters. Selon eux, de telles boules de lumières émettraient des micro-ondes qui réaliseraient la forme dans les blés. L'origine de ces boules n'est pas précisément définie.

Dans un article de 1999, Levengood et Talbott prétendent que les blés ont été irradiés. E. H. Haselhoff (2001) propose dans la foulée un modèle physique explicatif.

Joe Nickell, membre du Committee for Skeptical Inquiry, a mis en question la fiabilité de ces résultats : l'analyse n'avait pas été faite en double-aveugle et il semblerait que les laboratoires ne puissent pas distinguer les épis de blé qui proviennent des agroglyphes de ceux qui n'en proviennent pas, si on ne leur donne pas l'information avant toute analyse. De plus, le modèle de Haselhoff (2001) n'explique pas comment les micro-ondes coucheraient les épis de blé ni comment ils traceraient la forme de l'agroglyphe dans le champ, mais seulement une possible différence de longueur entre les épis.

¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤

# Posté le mercredi 16 septembre 2009 12:30

Agroglyphe ou Crops circles...

Un *agroglyphe, parfois nommé cercle de culture ou cercle de récolte, est un motif réalisé dans un champ de blé ou d'autres céréales par flexion des épis afin de représenter diverses formes géométriques. Ces formes peuvent aller d'un simple cercle de quelques mètres de diamètre à des compositions de plusieurs centaines de mètres impliquant de nombreuses sections. L'origine des agroglyphes est sujette à de nombreuses controverses impliquant soit une réalisation humaine à partir de plans sur papier et de divers moyens de report sur le terrain, cordes, pieux, décamètres, planches et rouleaux pour coucher les tiges, soit des manifestations ufologiques et des manifestations d'énergies, ou encore le projet américain Guerre des étoiles, l'utilisation des lasers de puissance, et plusieurs complots comme, par exemple, le projet HAARP.

*Agroglyphe est un néologisme, traduction du mot anglais crop circle qui est parfois utilisé en français.

******************************************************************************************************************************

L'explication par l'intervention humaine:

L'explication sceptique est que l'ensemble des agroglyphes sont des créations humaines, similaire à d'autres créations de land art ou encore dans un milieux urbains aux graffitis.

Les premiers agroglyphes sont apparus dans le sud de l'Angleterre (Hampshire, Wiltshire et contrées avoisinantes) au milieu des années 1970. Au fil du temps, en même temps que le nombre des crop circles croissait, les motifs sont devenus de plus en plus complexes (les premiers agroglyphes étant de simples disques, tandis que certains de ceux apparus dans les années 1990 et 2000 à Auxerre près de l'autoroute A6, furent très élaborés : messages verbaux, signes iconiques, dessins d'objets manufacturés). Évolution aussi de la distribution géographique, le phénomène sortant de son aire d'origine. Toutes ces transformations suggèrent clairement que le rôle des articles de journaux et reportages télévisuels sur le sujet, qui se sont multipliés vers la fin des années 1980, a été important dans la création même du phénomène.
Les premiers agroglyphes connus ont été créés par deux fermiers du Wiltshire (Angleterre) : Doug Bower et Dave Chorley. Dans la région d'Avebury, district de Marlborough, on peut entendre deux sons de cloche concernant ces personnages : certains pensent que ces deux fermiers sortaient la nuit, munis de cordes et de planches, pour tracer ces étranges cercles dans les champs de blé, de lin ou de colza.Une autre frange de la population aime à prétendre que Doug et Dave étaient seulement deux illuminés portés sur la boisson, revendiquant ces phénomènes comme leurs sans pouvoir le prouver — elle aime ainsi à prétendre que « le mystère reste entier ». L'un des principaux problèmes étant que leur méthode ne leur aurait pas permis de coucher les plantes les plus fragiles sans les briser. Or, l'une des caractéristiques des agroglyphes est justement qu'aucune tige n'est brisée

Certains fermiers« victimes » d'un agroglyphe, ont crié et crient encore au vandalisme, allant parfois jusqu'à saccager eux-mêmes leurs récoltes pour empêcher les touristes de mettre les pieds dans leurs champs. D'autres en revanche ont décidé de faire payer l'accès à leurs sites, et les visiteurs se fendent volontiers d'une livre ou deux.

Il existe plusieurs groupes artistiques créant des agroglyphes et donnant des preuves qu'ils en sont bien les auteurs ainsi que des explications sur la manière dont ils sont créés.

Par ailleurs, des médias, à grand renfort de publicité, ont fait réaliser à leur compte maints agroglyphes ou autres motifs :
le quotidien The Sun commanda un agroglyphe circulaire géant faisant la publicité des Jeux Olympiques de Londres 2012 décoré des cinq anneaux entrelacés traditionnels, le piquant de cette pub ayant été de l'avoir réalisée sur le sol français, en plein jour, par une équipe de six « faiseurs de cercles » britanniques. Durée de la réalisation : sept heures suivi de leur retour à Londres avant le coucher du soleil ;
la chaîne de télévision britannique Sky One fit réaliser un sudoku géant dans une pâture, avec des tarpaulins blancs et des feuilles de plastique (donc pas un véritable agroglyphe). Sky One a proposé au public de résoudre le jeu et le gagnant a reçu de la chaîne une récompense de 5 000 livres (9 000 ¤). Du point de vue de la démarche, il s'agit d'une production comparable aux graffitis muraux.
Il existerait également des indices d'agroglyphes antérieurs à 1978. Dès les années 1960, des agroglyphes seraient également apparus en Australie. Au Canada, un fermier de Duhamel, Alberta, a trouvé des cercles de récolte le 5 août 1967 ; pendant les semaines précédentes, plusieurs personnes avaient déclaré qu'ils avaient vu des ovnis. Au ministère de la Défense nationale, ce dossier reste « non résolu ». On retrouverait aussi des témoignages de formes étranges dans les champs en Hollande ou en Angleterre dès le XVIIe siècle, telle la représentation d'un « diable faucheur » dans une gazette anglaise de l'époque .Cet unique témoignage n'est toutefois pas aussi probant qu'il peut sembler au premier abord[non neutre] : le terme « faucheur » semble bien montrer que le blé a été « coupé », et non « couché » (on serait donc en présence d'un simple vol, et non d'un agroglyphe, qu'il soit artistique ou occulte).

******************************************************************************************************************************

Phénomène naturel :

Plusieurs théories ont été émises attribuant aux agroglyphes une origine naturelle (tourbillons de vent, « éclairs en boule », vortex de plasma, etc.). On pense entre autres à des champs magnétiques. Cette hypothèse a été avancée pour plusieurs raisons : des personnes peuvent se sentir mal sur un crop circle, avoir des maux de tête ou des nausées. De plus, certains appareils électroniques sont défaillants. Enfin, on mesure aussi sur certains crop circles des champs magnétiques plus élevés que la normale. Cependant cette hypothèse — outre qu'elle laisse dans l'ombre la nature et le mode d'action des mystérieuses forces à l'½uvre — perd toute vraisemblance au regard de la perfection et de la complexité des formes géométriques produites par le phénomène , lequel se caractérise tant par des formes circulaires ou elliptiques, généralement multiples et symétriques, que par des motifs radiaux ou angulaires, parfois symétriques, parfois asymétriques.

Finalement une découverte via des tests avec du sable fin et des vibrations sonores pourrait être l'avancement de cette compréhension des agroglyphes. Cela supposerait que la terre alors serait en communication par des vibrations sonores venues d'ailleurs dans l'espace en y formant des symboles pour messages. Certains agroglyphes relatent du calendrier issu des Mayas.

*******************************************************************************************************************************

Origine extraterrestre:

Parmi les groupes qui étudient ces phénomènes, le BLT Research Team, Inc, du nom de ses trois initiateurs, John Burke (homme d'affaire new yorkais), Wm.C. Levengood (biophysicien du Michigan) et Nancy Talbott (productrice de musique collaborant par ailleurs à l'université du Maryland et au Harvard College). Les chercheurs de ce groupe prétendent avoir découvert des isotopes radioactifs rares dans les agroglyphes, ils auraient aussi trouvé des modifications structurelles profondes dans les n½uds des plantes tressées (et non simplement couchées). Les travaux de Wm.C. Levengood & co. ont été largement contestés par les sceptiques, particulièrement sur le plan méthodologique, tel que par exemple Joe Nickell dans son article "Levengood's Crop-Circle Plant Research". De plus, les sceptiques expliquent de manière prosaïque les agroglyphes présentant des plantes tressées (voir par exemple l'article de Jean-Marc Donnadieu les agroglyphes tressés, consacré à ce sujet).

On peut également établir un rapprochement avec les ½uvres retrouvées en Amérique du sud sur les terres des civilisations précolombiennes. Ces ½uvres, représentant des formes géométriques pour certaines, des animaux pour d'autres (un rapace pour l'une d'entre elles), sont constituées uniquement de traçages au sol, dans la terre grâce notamment à la disposition de pierres, et sont établies sur de très grandes superficies. On pense aujourd'hui que les civilisations de l'époque auraient eu beaucoup de difficultés à les constituer du fait de leur taille, puisqu'elles ne peuvent être vues que du ciel. Certaines personnes émettent l'hypothèse de pistes d'atterrissage en vue d'arrivées extraterrestres. Cela reste du domaine de l'hypothèse. Ces dessins ont survécu au temps et sont toujours visibles aujourd'hui. Certaines personnes interprètent les agroglyphes d'origine inconnue (naturelle, extraterrestre etc...) comme une mandala qui montre un mouvement d'énergie.

*******************************************************************************************************************************

Boules de lumière:

W. C. Levengood et N. P. Talbott défendent l'hypothèse selon laquelle les agroglyphes sont réalisés par des « boules de lumière » (en anglais Balls of light), qui sont à mettre en relation également avec les phénomènes de Foo fighters. Selon eux, de telles boules de lumières émettraient des micro-ondes qui réaliseraient la forme dans les blés. L'origine de ces boules n'est pas précisément définie.

Dans un article de 1999, Levengood et Talbott prétendent que les blés ont été irradiés. E. H. Haselhoff (2001) propose dans la foulée un modèle physique explicatif.

Joe Nickell, membre du Committee for Skeptical Inquiry, a mis en question la fiabilité de ces résultats : l'analyse n'avait pas été faite en double-aveugle et il semblerait que les laboratoires ne puissent pas distinguer les épis de blé qui proviennent des agroglyphes de ceux qui n'en proviennent pas, si on ne leur donne pas l'information avant toute analyse. De plus, le modèle de Haselhoff (2001) n'explique pas comment les micro-ondes coucheraient les épis de blé ni comment ils traceraient la forme de l'agroglyphe dans le champ, mais seulement une possible différence de longueur entre les épis.

# Posté le mercredi 16 septembre 2009 12:12